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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 11:02

En retard sort le 21 Août aux éditions Bartillat. Voici la couverture et la 4eme. Bonne lecture et à bientôt!

 

Je suis en retard, en retard, en retard… Le lapin blanc d’Alice n’attend pas, il n’a pas le temps. Il n’est pas le seul.

Devenue adulte, la narratrice s’étonne toujours des occupations du monde. Un jour, elle retrouve le lapin de son enfance : elle lui parle d’êtres croisés, d’hommes qu’elle a aimés, de Federer qui compte le temps place Saint-Marc, d’un drôle d’arbre qui tremble… De la piscine Molitor à la lagune de Venise, ils parcourent ensemble des espaces imaginaires et les dédales du temps où des voix se répondent à la recherche de merveilles.

Autour du personnage de sa mère, en interrogeant la petite fille qui demeure en chaque femme, Virginie Reisz avance sur un fil tendu au-dessus de nos failles, entre rêve et réalité, et entraîne le lecteur vers un univers frais et coloré, audacieux et poétique.

Virginie Reisz est l'auteur de plusieurs romans parmi lesquels Vole vole papillon (Joëlle Losfeld, 2003), L'Insulaire (La Martinière, 2004), Sonate d'été (Mercure de France, 2006), À l'immortelle bien-aimée (Le Temps qu'il fait, 2009), La Dame de pierres (Le Temps qu'il fait, 2011).

978-2-84100-571-0

14 €

Couverture : Clément Chassagnard

 

 

 

 

 

 

 

Couverture "En retard"

Couverture "En retard"

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 23:58


http://www.livres-addict.fr/Livres.html#dame_pierres

Merci à elle.

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 11:10

Capture d’écran 2012-01-10 à 20.23.13

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 13:01

Capture d’écran 2011-09-19 à 13.00.13

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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 12:48

 

 

Ma Lady doit avoir plusieurs vies, elle s’absente au monde lorsque la vie s’en retire, on vous allèguera qu’on a fermé ses portes pendant les deux guerres, qu’elle ne rapportait plus assez, que l’argent ou les bras manquaient. Qu’ils disent donc. 

 

 À l’ouest de l’île d’Islay, la plus méridionale des Hébrides, face à l’Océan, la Lady, la Dame blanche est une distillerie pas tout à fait ordinaire. Pourtant, de batailles de clans en expropriations, de trahisons en négligences, la grandeur et la misère des hommes l’ont menée à l’abandon. 

Un étranger, aidé d’un distillateur de légende, né sous ses cieux, la fera renaître. Ensemble, ils relanceront la production de son whisky, uisge beatha, l’eau-de-vie. Tout sépare ces deux hommes sauf leur enthousiasme et leur engagement pour la beauté. Dans les mouvances de l’orgueil et des remises en question, le passé peu à peu les aidera à grandir et ils changeront quelque chose de l’Histoire de ce petit bout du monde. 

 

Avec ce roman aux allures de fable, Virginie Reisz revisite le mythe de la fraternité, des confins de la violence au miracle de l’amour.

 

 

 

My Lady must have several lives, she retires from this world as life pulls away from it and reappears when it returns. People will tell you that her doors closed between the wars, that money or manpower was lacking.  Let them talk.

 

West of Islay, the southernmost Hebridean island, facing the ocean, the Lady, the White Dame, is a distillery not quite like any other. And yet, clan wars, evictions, treasons, negligence, the human grandeur of men and their miseries lead her to her demise.

 

A foreigner, helped by a legendary distiller, an Ileach, brought her back to life.  Together they restarted production of her whisky, the uisge beatha, the water of life.  These two men have nothing in common except for their enthusiasm and their commitment to beauty.  Out of the cross-currents of pride and self-questioning, the past will help them to grow little by little and to amend the history of this god-forsaken piece of land.

 

In her tale-like novel about whisky, Virginie Reisz revisits the myth of brotherhood, from the ragged edge of violence to the miracle of love.  

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 17:20

Le numéro d'octobre 2010 de la revue NRF a publié quelques nouvelles extraites d'un recueil à paraître autour de la notion de rêve. Voici l'une d'elles, "Champion", inspirée par l'un de nos récents champions de moto. Bonne lecture !

 

CHAMPION

 

Tu as une course demain. C’est l’après-midi, le soleil baigne une partie de la piscine, l’autre se fige sous l’égide froide des murs orientaux. Ton frère, tes parents, tes cousins apprivoisent la chaleur diffuse, suivent du regard les miroitements de la lumière à la surface de l’eau, les jeux d’ombre sur la pierre du patio. Les petites filles crient par moments, cela ressemble à des poussées de bonheur, les grandes murmurent avec gravité, se font des confidences pour se donner de l’importance. Ce soir, le sommeil viendra s’infiltrer sous leurs robes en caressant leurs mollets brunis. Les adultes songent au dîner, au crépuscule du Midi ouvert sur les promesses d’une nuit plus tempérée.

 

 Toi, tu attends demain, ta première course. Tu ne joues pas. Tu déjoues l’attente. Tu attends que la nuit ait passé, de pouvoir y aller, te lâcher. Tu aimerais déjà être à demain, c’est ton unique pensée - même pas consciente d’ailleurs, une concentration du corps. Tu ne veux pas t’éloigner d’eux, de cette piscine, de cette maison, tu es loin pourtant, de toute la force de ton enfance. Tu n’y peux rien. Tu es remonté dans ta chambre, tu pianotes sur un clavier électronique les minutes qui s’écoulent, les notes de l’excitation qui montera du parcours et t’enveloppera. Tu entends les rires dehors. Tu n’es ni triste, ni fâché, ni envieux, ni frustré, tu es dans demain. Es-tu nerveux ? Tu ne sais pas. On ne sait pas ça à ton âge. Tu as six ans, et si tout à l’heure tes yeux se ferment, rien d’autre ne t’occupera avant demain que le rêve de cette pétarade. Rien d’autre ne t’occupera quand demain sera là, sauf juste avant de partir, le parfum du baiser de ta Maman, vite oublié et que tu n’oublieras jamais. Tu as six ans et tu préfères la poussière à la piscine. 

 

 

On dit que les champions sont inconscients, égoïstes, obsessionnels, la petite fille de ton enfance trouve que c’est vrai, elle t’admire, elle t’aime et tu la désoles. Souvent, tu ne dors pas avec elle, tu n’appartiens à rien ni à personne et tu n’offres à personne serait-ce un semblant d’illusion. Tu t’amuses seul. Pour être seul, tu dors dans des hôtels plutôt que dans les motor-homes des circuits. Tu embrasses ta médaille avant de mettre ton casque - la Vierge, ses traits ineffables fondus au baiser de ta mère, à l’étreinte des bras à la peau miellée. 

 

Le bruit, les gaz, le mouvement qui englobe ton corps et la moto dans un tout indissociable, penché puis remontant ; gagner de la vitesse, être à la limite du danger, la vivre pour ne pas tomber, pour ne pas en mourir ; être dans une course, savoir qu’à peine terminée, tu penseras à la suivante, tu te prépareras. La course finale n’est pour toi qu’une sorte de  prétexte, de laissez-passer pour les essais, de passeport pour les sensations. Vrombir, vibrer, rester sur un terrain de jeux. Tu as des bleus partout, des contusions, des cicatrices, aucune ne vient de la petite fille devenue grande. Tes marques dessinent non pas une carte du tendre, mais une carte du dur. Tu es dans demain, encore, toujours, ton corps est gracile, nerveux, piaffant, en partance, tu es dans nulle part - peut-être, de ton vivant déjà, rendu à la poussière.

 

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 20:52



Trouvé par hasard sur le blog d'Anne Sinclair, à elle adressé, ce petit mot en date du 15 juin 2009 signé Charlotte Goulmy, merci à elle.

"Ce week-end j’ai lu un petit livre par la taille, Il m’a fait penser à vous voyez vous, à une suggestion que vous m’avez faite.

C’est le livre de Virginie Reisz…A l’immortelle Bien-aimée…L’histoire des dernier jour de Ludwig..Une centaine de page ce qui lui vaut le qualificatif de petit livre mais un superbe bouquin…

Elle écrit à la fin de son avant-propos ceci :

"Il n'a jamais abdiqué sa croyance obstinée au bonheur et à la liberté. Lorsque j'écoute sa musique, le temps s'arrête, non sur une image précise, mais par réminiscence à la plénitude de l'enfance, à cette certitude que tout est ouvert, tout est possible."

Non seulement je suis comme lui, mais je suis comme elle lorsque j'écoute Beethoven."


Le Figaro Juin 2006-copie-1
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26 avril 2009 7 26 /04 /avril /2009 10:44

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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 19:40

Virginie Reisz est née à Paris en 1970. Après des études de lettres supérieures classiques, elle s’installe à Jérusalem où elle travaille pour l’édition française du « Jerusalem Post » puis revient à Paris.
Elle publie son premier roman « Vole vole papillon » en 2003 aux éditions Joëlle Losfeld, « L’insulaire » en 2004 et « Collision » en 2005 aux éditions de la Martinière, « Sonate d’été » en 2006 aux éditions Mercure de France, « À l’immortelle Bien-aimée » en 2009 aux éditions Le temps qu’il fait. http://www.letempsquilfait.com/Pages/Parutions/Mai/immortelle.html et "La Dame de pierres" aux éditions Le temps qu'il fait en 2011.

 

 

    

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Published by guy wach - dans Livre
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